Accor se prépare à la virtualisation de son parc de serveurs

Le groupe Accor a mis un pied dans la virtualisation en migrant plusieurs serveurs de production, dédiés à l’impression, au protocole DHCP et au contrôle de domaines sous Microsoft Virtual Server.

Témoignage

« La solution de virtualisation Microsoft Virtual Server n’est pas forcément la plus complète du marché mais nous avons jugé qu’elle affichait le meilleur compromis entre coût, efficacité et contraintes. Nous parions en outre sur l’hyperviseur de Windows Server 2008 qui devrait permettre à l’éditeur de refaire son retard » explique Stéphane Bodinaud, responsable système chez Accor.

Leader européen dans l'hôtellerie et leader mondial dans les services, le groupe Accor  représente un effectif de 170 000 employés. Présent dans une centaine de pays, il affiche un chiffre d’affaires de 8121 millions d’euros en 2007. La principale motivation qui oriente actuellement le groupe Accor vers la virtualisation et la consolidation est d’ordre économique. Avec la chute du coût des disques, de la mémoire vive et l’émergence de processeurs quad core, les serveurs modernes affichent des performances en très forte hausse. Ce surplus de capacité resterait inutilisé si le remplacement du parc, inévitable, était réalisé serveur pour serveur, en conservant donc une forte spécialisation de chacun d’entre eux. La solution : virtualiser les serveurs existants tout en les consolidant sur un nombre restreint de serveurs physiques.

Problématique

L’enjeu pour le groupe Accor consiste à assurer la pérennité d’applications sous NT4, à améliorer les procédures de reprise sur incident et à se familiariser avec la technologie de Microsoft en vue de réaliser, à partir de 2008, la virtualisation de serveurs critiques. Objectif 2009 : l’élargissement progressif du processus à la majeure partie du parc.

Bénéfices

La virtualisation pourrait permettre des économies sur les coûts récurrents et assurer la pérennité des contrôleurs de domaines sous NT 4. Les processus de reprises sur incidents (crash recovery) seront améliorés. La virtualisation aura également permis un gain d’espace physique et des économies d’énergie. Enfin, le taux d’utilisation des futurs serveurs, qui apporteront un surcroît de puissance a été amélioré.

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