Groupe Fructa Partner fait fructifier son activité avec Microsoft Office

Fort d’une infrastructure robuste et bien rodée, Groupe Fructa Partner a décidé d’évaluer la version 2 d’OpenOffice et de comparer ses performances à la suite bureautique Microsoft Office 2003. Résultats : des fonctions tableur défectueuses, des macros désactivés et une solution non intégrée au système.

Témoignage

« Si le coût des licences est bien nul, par contre, l’adaptation pour nos utilisateurs auraient impliqué des investissements en formation, du temps perdu, voire de la perte de qualité et de réactivité, que nous avons choisis d’éviter », affirme Cédric Charretier, responsable informatique de Groupe Fructa Partner.  

Groupe Fructa Partner, spécialisé dans le négoce des jus de fruits et boissons sans alcool, occupe 15 % en volume du marché français des jus de fruits. Pour assurer la rapidité et la fluidité de l’information nécessaire à son développement, le Groupe Fructa Partner a investi de façon importante dans son système d’information : 30 PC de bureau et six portables tournant sous Windows XP Pro et Microsoft Office 2003, un serveur hébergeant Microsoft Business Analytics, un serveur pour Dynamics Nav 4, deux serveurs Lotus Notes, un serveur de fax et, enfin, un serveur EDI. À la sortie de la version 2 d’OpenOffice, le responsable informatique décide de lancer une évaluation de l’outil dans le but premier de réduire le coût de possession des licences, sans pour autant perdre en souplesse et flexibilité.

Problématique

L’activité critique de l’entreprise repose sur un socle système bien en place, solide, performant et au sein duquel les différents éléments sont tous intégrés les uns aux autres, sans le moindre souci technique. Mais, dans l’optique de réduire les coûts et de favoriser le travail des collaborateurs, des tests sous OpenOffice 2 sont effectués sur un PC isolé.

Bénéfices

Parmi les manques de la solution concurrente, premièrement, les utilisateurs ne perçoivent pas OpenOffice comme une réelle valeur ajoutée par rapport à Excel, utilisé comme outil d’analyse et de reporting, en particulier auprès des informations provenant de l’ERP. De même, l’intégration entre la solution de GED et les outils de création de documents nécessite une formation, ce qui inclut des coûts, pour un niveau fonctionnel qui n’aurait pas été amélioré. Autre frein majeur détecté pendant les tests, le non-fonctionnement des macros intégrées aux documents adressés par les clients du groupe.

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