Arkema divise par quatre le nombre de ses serveurs sur site au niveau mondial

Le groupe industriel français de 15 000 personnes, né en 2004 de la réorganisation des activités chimiques de Total, n'échappe pas à l'obligation de réduire ses coûts. Il choisit ainsi de virtualiser avec Hyper-V la quasi totalité de ses serveurs d’application et d’infrastructure sur site, incluant d'emblée, avec System Center Data Protection Manager 2007, la sauvegarde-restauration des données, des applications et des systèmes virtualisés.

Témoignage

"En dépit de l'extrême nouveauté à l'époque des produits Hyper-V et Data Protection Manager 2007 de Microsoft, nous avons réussi à mener à bien un projet de virtualisation massive de nos serveurs sur site partout dans le monde, intégrant d'emblée les fonctions de Data Backup et de Crash Recovery", explique Jérôme Danquigny, responsable Back Office et Data Center chez Arkema.

Virtualiser d'un coup 453 serveurs dans 80 sites sur trois continents (Europe, Asie et Amérique du Nord) est évidemment un pari audacieux mais indispensable pour Arkema. La maintenance de son parc de serveurs sous Windows 2000 ne sera plus assurée à partir de juin 2010. Il était temps de changer au profit de Windows Server 2008. Mais comment optimiser cette infrastructure, sinon par la virtualisation ? Virtualisation qui permettra à l'entreprise, à l’issue du projet, de réduire par quatre le nombre de ses serveurs physiques sur site, et donc de diminuer ses frais d’investissement matériel et de maintenance matérielle dans les mêmes proportions.

Problématique

Arkema a voulu profiter du remplacement de ses serveurs Windows 2000 pour engager un ambitieux programme de réduction de ses coûts informatiques, dont le principal levier est la virtualisation Microsoft Hyper-V. Cette démarche implique donc de virtualiser les serveurs d'applications dans les sites, tout en se protégeant contre les risques de perte de données et de panne de serveurs.

Bénéfices

Avec la virtualisation de ses serveurs, Arkema a pu diminuer le nombre de serveurs physiques sur ses sites. Désormais, les changements et restauration des serveurs sont plus faciles et la supervision unique. In fine, ce sont les coûts informatiques qui connaissent une baisse significative.

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