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L’Afrique est-elle prête à embarquer dans l’informatique du futur avec le Cloud Computing?
mardi, janvier 03, 2012
Dakar, Sénégal, Afrique du Centre et de l'Ouest

Depuis plus d’un an, nous entendons beaucoup parler du Cloud Computing comme une révolution technologique. De quoi s’agit-il concrètement et quels bénéfices présente-t-il pour l’Afrique?

Le Cloud Computing est le regroupement de l’informatique sur une infrastructure virtuelle pour délivrer des capacités informatiques (logiciel, plateforme, infrastructure) comme un service à la demande. Il rassemble les disciplines, technologies et modèles commerciaux disponibles aujourd’hui.

Les offres se déclinent sous trois modèles qu’il convient de différencier car le service fourni n’est pas le même et il ne s’adresse pas nécessairement au même public.

Il existe en effet trois manières principales d’aller vers le Cloud, pour lesquelles le transfert de responsabilités diffère complètement, à savoir :

  • Software as a Service (SaaS), c’est-à-dire une utilisation des applications du fournisseur de services à travers le réseau.
  • Platform as a Service (PaaS), qui correspond au déploiement d’applications, créées par le client, sur la plateforme du prestataire, dans le Cloud
  • Infrastructure as a Service (IaaS) ou la location de capacités de traitement, de stockage, de réseau et autres ressources.

Deux visions différentes s’offrent à l’utilisateur en termes de technologie Cloud : le Private Cloud (Cloud Privé) et le Public Cloud (Cloud Public). Dans un Cloud Privé le stockage est la propriété de l’entreprise ou de l’administration qui l’utilise ; tandis que dans le Cloud Public l’infrastructure, la plateforme ou le logiciel est vendu par le propriétaire du service.  Il y a également le Hybrid Cloud ou Cloud Hybride qui est la combinaison de deux formes de Cloud et la Community Cloud qui désigne l’infrastructure partagée pour une communauté spécifique (un gouvernement, par exemple).

Dans un environnement où 70% du budget investi dans l’informatique est dévolu à la maintenance, où les infrastructures évoluent, devenant de plus en plus complexes mais aussi plus fragiles, le Cloud aborde l’informatique sous un autre angle, et en minimise la complexité par le regroupement efficace des ressources. 

En entreprise, le temps disponible pour les projets stratégiques se réduit de plus en plus. Face à cela, nous constatons que les utilisateurs exigent des temps de réponse de plus en plus courts ; sans oublier la direction dont l’objectif premier est la compression les coûts. Dans un tel contexte, le Cloud Computing se présente comme une révolution informatique.

L’Afrique est-elle prêt à embarquer dans l’informatique du futur avec le Cloud Computing ? 

Il faut le dire d’emblée, il souffle déjà un vent de Cloud sur le continent africain. En Afrique comme ailleurs, les responsables des Services Informatiques tiennent à trouver une stratégie plus adaptée aux besoins réels des gouvernements, des entreprises, et de chaque citoyen.  

«Certaines entreprises en Afrique, et beaucoup d'autres aux États-Unis, en Europe et en Asie, ont déjà fait la promesse de passer au Cloud Computing en l'utilisant pour effectuer des tâches telles que le traitement et le partage de grandes quantités de données sur le Web», a déclaré Mark Walker, Directeur de Vertical Industry Practice pour IDC Moyen-Orient, l'Afrique et la Turquie.

Il n’y a aucun doute que le Cloud représente une chance pour stimuler le développement économique et social ainsi qu’une opportunité de moderniser des structures du continent. Les avantages bien évidemment ne sont pas quantifiables. La question c’est : l’Afrique est-elle prête?

D’un point de vue structurel, le Cloud soulève d’énormes inquiétudes qui sont du reste légitimes et justifiées. Dans la mesure où le Cloud induit l’existence d’une bande passante suffisamment large pour assurer des transferts réguliers et volumineux de données et d’informations, l’avancée du Cloud Computing exige des états africains de gros investissements en termes d’infrastructures et dans les réseaux de communication, de sorte à assurer une couverture numérique, totale et fiable des territoires.  Parler du Cloud suggère aussi des efforts accrus dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le piratage des données et contre les attaques informatiques, des domaines dans lesquels l’Afrique s’illustre déjà fort négativement.

Il est vrai que l’Afrique du Sud est beaucoup plus avancée que les autres pays d’Afrique en ce qui concerne la connectivité haut débit ; même si selon le rapport Akamai pour Q2 2011, il existe une insuffisance de connectivité haut débit pour servir tout le pays.  Et le reste de l’Afrique? Selon Karel Pienaar, DG de MTN South Africa's, « La manque de bande passante sur le continent a arrêté le développement de l'Afrique et empêché le continent d'atteindre son plein potentiel ».

Mais la bonne nouvelle, c’est que de Dakar à Djibouti, on observe que des efforts sont consentis par les acteurs des NTIC pour améliorer la connectivité. L’infrastructure existante utilisant la fibre optique a contribué à une utilisation plus accrue d'internet sur le continent au cours de ces deux dernières années.

Selon L’Internet World Stats, environ 111 millions de personnes utilisaient l’internet en 2010 en Afrique. Le Nigeria avait environ 44 millions d'utilisateurs en 2010, une augmentation importante sur les 200 000 utilisateurs en 2000. Plus de 17 millions d’Égyptiens utilisaient internet en 2010 tandis que l’Afrique du Sud comptait 5,3 millions d’utilisateurs. Cette croissance substantielle n'aurait pu être possible sans l'introduction des câbles Seacom, SAT3/SAFE, Eassy, Main One, Glo 1, Lion et Teams.

En réalité, dans toute l'Afrique, les entreprises, de la plus petite start-up aux grandes entreprises, sont désormais en mesure de déployer automatiquement les capacités de productivité dont leurs employés ont besoin pour innover et atteindre leurs clients, qu'ils soient sur place ou partout à travers le monde.

Prenons quelques exemples :
Une petite entreprise peut vouloir obtenir une application basée sur le Web qui soit capable de démarrer rapidement, sans vouloir forcément gérer les procédures d'installation, de déploiement ou de maintenance de l'outil par un spécialiste en IT. D'autres veulent adopter le Cloud Computing afin de répondre aux fluctuations par rapport à la demande d’un service spécifique, comme par exemple, pendant la période du paiement des impôts, une banque internationale veut fournir un service d'impôt en ligne à ses clients sans qu’elle soit contrainte de payer elle-même les frais techniques d'hébergement que demande une telle application.

Pour augmenter l’adoption du Cloud en Afrique, il faut l’information, l’éducation et la sensibilisation sur les bénéfices que cette nouvelle technologie peut apporter, ce qui nous amène à présenter l’approche Microsoft dans le domaine. 

L’approche Microsoft du Cloud Computing

De nos jours, le Cloud Computing est un terme relativement à la mode dans l'industrie des nouvelles technologies, mais Microsoft avait déjà exploré les possibilités du Cloud et le déploiement de ses services depuis les années 1990. Cela est vérifiable avec les 360 millions de personnes qui bénéficient des avantages du Cloud Computing grâce à l'utilisation du service de messagerie de Microsoft, Hotmail. Il en est de même pour les entreprises qui utilisent depuis plus d'une décennie Microsoft Exchange Server en tant que service hébergé de courriels.

M. Simon Ouattara, Directeur Général de Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre réaffirme que les solutions Cloud Microsoft construits sur Windows Server, Hyper-V et System Center, sont la base de l'approche bout à bout de la compagnie. Microsoft peut aider les entreprises et les gouvernements en Afrique de tirer parti des investissements et des ensembles de compétences qu'ils ont déjà, tout en profitant de la nouvelle valeur du Cloud Computing.

Selon Gartner, La stratégie Cloud de Microsoft est visionnaires, et ses ambitions sont vastes et couvrent de multiples dimensions, y compris des déploiements sur site et hors site et une variété de modèles. Aucun autre fournisseur ne peut faire face à un tel niveau de requête de manière simultanée dans toutes ses dimensions. Microsoft et le seul capable de fournir les services Cloud de bout en bout : de Software as a Service (SaaS), en passant par Platform as a Service (PaaS) à Infrastructure as a Service (IaaS).

Microsoft propose l’approche la plus complète en matière de Cloud Computing afin que les entreprises africaines puissent exploiter toute la puissance du Cloud selon leurs propres exigences.

Les axes principaux à retenir sur l’approche Microsoft sont la fiabilité, la flexibilité, la réduction des coûts, la liberté de choix (Private Cloud, Public Cloud ou Hybrid Cloud), la simplification et la sécurité.

Par ailleurs, il y a aussi toutes les possibilités que la plateforme Windows Azure offre aux entreprises africaines. Windows Azure est la plateforme Cloud qui donne les moyens de développer et d'exécuter des applications offrant une facilité d'utilisation et une capacité d'évolution infinie.

Cette plateforme flexible permet aux utilisateurs d’adapter en toute simplicité leur infrastructure pour répondre aux exigences de leurs activités. Grâce au système de paiement à l'utilisation, les entreprises ne dépensent que pour les services qu’elles utilisent effectivement.

Windows Azure permet également aux développeurs d'exécuter rapidement des applications tout en exploitant les compétences existantes pour développer des applications avec .NET, PHP ou Java.

L’une des éléments qui retardera l’adoption fulgurante du Cloud en Afrique sera assurément la réticence des utilisateurs. En effet, Ils seront nombreux, les utilisateurs qui n’accepteront pas de stocker leurs données stratégiques sur des serveurs dont ils n’ont pas la gestion, dont ils sont incapables d’en assurer et de préserver eux-mêmes le caractère confidentiel. 

Microsoft ayant conscience du caractère crucial de la sécurité en ce qui concerne le Cloud a donc conçu Windows Azure pour donner tout son sens au mot sécurité. Cette plateforme contient un des niveaux de sécurité qui traquent et catégorisent les menaces. Windows Azure tient à jour un ensemble élaboré de contrôles de sécurité, actifs en permanence et utilise un cadre de conformité qui permet d’assurer que les contrôles sont correctement conçus et qu'ils fonctionnent comme prévu.  En plus la plateforme Windows Azure assure les fonctions ci-dessous :

Une Platform puissante et pratique
Les développeurs n'ont pas besoin d'apprendre à se servir de nouveaux outils ou d'une nouvelle plateforme pour exploiter les atouts du Cloud. Windows Azure permet d'intégrer facilement des applications existantes au Cloud. Les développeurs pourront créer de nouvelles applications et services Web à l'aide d'une technologie qu'ils connaissent et qu'ils savent fiable.

Flexibilité
Windows Azure procure la souplesse permettant d'exploiter plusieurs outils de développement, la gestion automatisée de services et la présence des Datacenter dans le monde entier pour répondre plus rapidement aux besoins des clients, se concentrer sur les avantages concurrentiels et de permettre de gagner de nouveaux marchés.

Liberté de choix
Le service informatique devient un décideur. Windows Azure lui permet de choisir où et comment gérer, déployer et stocker ses données, pendant que la direction s’occupera de relever les défis commerciaux et de répondre aux besoins des clients.

Approche simplifiée
Les développeurs maîtrisent déjà plusieurs langages. Pourquoi devraient-ils en apprendre d'autres ? Avec Windows Azure, ils pourront créer et gérer des applications et services en utilisant des langages qu'ils connaissent, tels que .NET, Java, PHP et Ruby.

Solution fiable
Votre entreprise a une réputation de fiabilité. Le Cloud Computing de Microsoft aussi. Actif pendant 99,9 % du temps et avec un support technique disponible 7j/7, 24h/24, votre Cloud ne vous laissera jamais tomber. *
*Nécessite un abonnement à Office 365 pour entreprises qui sera d’abord disponible au Nigeria et au Kenya, et plus tard dans d’autres pays en Afrique.

Microsoft prépare l'avenir des entreprises grâce à des technologies connues et cohérentes de Cloud Computing. Seul Microsoft réussit à fournir du Cloud Computing dans des environnements de Cloud privés et publics avec des composants partagés (outils de développement, de gestion et d'identité) afin que les investissements actuels portent leurs fruits demain. En s’appuyant sur les investissements actuels et compétences informatiques existantes, les entreprises peuvent profiter de toute la puissance du Cloud Computing.

Que ce soit au niveau de leur Datacenter avec un fournisseur de services ou depuis les Datacenter de Microsoft, et qu’il s’agisse du Cloud Privé ou du Cloud Public, Microsoft fournit la flexibilité et le contrôle nécessaires à l’utilisation de l’informatique en tant que service (IT as a Service) la mieux adaptée aux besoins spécifiques des entreprises en Afrique.
Plus d’infos sur :
http://www.microsoft.com/fr-ch/cloud/cloudpowersolutions/development-and-hosting.aspx

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