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Cloud Privé

Cloud Privé

Publié le 03.01.12

Pas de bon Cloud sans bons outils

Le succès du Cloud passera par des outils d'administration adaptés. Sur le marché, Microsoft fait la différence avec sa suite System Center 2012. Son atout ? Une complémentarité des modules et une ouverture aux autres technologies du marché.

Deux populations se partagent le Cloud : les fournisseurs de services, et ceux qui les consomment. Pour chacun, des outils adaptés sont nécessaires.

Les fournisseurs font généralement partie de l'IT de l'entreprise. Leur rôle sera à la fois d'administrer l'infrastructure, mais aussi de bâtir les services, en fonction des besoins métier de l'entreprise, et les facturer.

De leur côté, les consommateurs, le plus souvent les employés de l'entreprise, peu soucieux de la technologie, voudront accéder en permanence aux services métier qui les concernent, sans limitations de ressources et de temps.

Aujourd'hui, peu d'outils d'administration peuvent se targuer de remplir tous les objectifs à la fois. La suite System Center 2012 de Microsoft a cet avantage. Un atout de taille sur un marché encore naissant, auquel s'ajoute la capacité d'ouverture à plusieurs plateformes technologiques du marché.

Prendre en compte l'hétérogénéité du Datacenter

Microsoft propose toute une série de modules pour l'IT. System Center Operations Manager 2012 (SCOM) permet d'administrer les machines virtuelles, mais aussi le réseau, le stockage, et surtout la surveillance des applications. Dans ce dernier cas, l'outil ne se contente pas des applications développées avec .net, mais prend aussi en compte les applications Java™. Cette nouvelle possibilité lui permet de se préoccuper du bon fonctionnement des applications, au delà de l'infrastructure elle-même. L'ouverture est garantie par la surveillance des serveurs Microsoft, mais aussi Unix® et Linux®, supportés par l'éditeur.

De son côté, le module System Center C Data Protection Manager 2012 prend en charge les sauvegardes et les restaurations des systèmes virtuels, tandis que System Center Virtual Machine Manager (SCVMM) permet d'identifier les serveurs candidats à la virtualisation, et de les administrer au mieux pour prévenir ou maîtriser "l'explosion de machines virtuelles" possible. Cerise sur le gâteau, SCVMM est ouvert, puisqu'il supporte à la fois les hyperviseurs Hyper-V, VMware® vSphere, XenServer ou Novell. SCVMM n'est pas centré sur une seule technologie, puisqu'il supporte à la fois Hyper-V mais aussi VMware vSphere, XenServer et Novell. Une fonctionnalité utile pour les Datacenter de demain, la plupart des analystes pariant sur la mixité d'hyperviseurs au sein d'une même entreprise.

Un véritable chef d'orchestre pour les ressources

Fruit du rachat de Opalis, System Center Orchestrator 2012 est certainement un des outils les plus intéressants. Il permet l'automatisation et l'orchestration des processus informatiques au sein de Datacenter complexes et hétérogènes. C'est un véritable chef d'orchestre pour le Cloud Privé, qui permet de passer à l'étape suivant la virtualisation, à savoir l'automatisation des tâches et l'orchestration des processus. Un tel outil permet d'atteindre sans encombre le premier degré de maturité pour aller vers une infrastructure "as a Service" digne de ce nom.

L'utilisateur utilise ses applications comme bon lui semble

De son côté, le module App Controller (nom de code Concero) vise clairement les directions métier. Il s'agit bien d'adresser le consommateur de services, qui, non content d'avoir accès à des ressources élastiques, pourra déployer et gérer les services et applications dont il a besoin en quelques minutes, sans se préoccuper de l'infrastructure technique sous-jacente. Le portail lui proposera une liste des services disponibles, et il lui suffira de choisir, voire de préciser son utilisation, en fonction du nombre d'utilisateurs, ou des ressources nécessaires. App Controller est aussi le lien entre Cloud Privé et Cloud Public, puisqu'il permet dans la même console d'étendre ou réduire les services Windows Azure en fonction de la demande.



Windows® Server 8, le futur OS Cloud

A l'occasion de la conférence Build qui s'est tenue en septembre 2011 en Californie, Microsoft a levé le voile sur les prochaines versions de Windows® Server 8. Au programme : plus de virtualisation, plus de capacité à gérer de larges échelles, et plus de fonctionnalités de haute disponibilité. Près de 300 nouveautés qui vont assoir définitivement Microsoft comme leader du Cloud. Le nouveau serveur facilitera encore plus la construction des Cloud Privés, permettra une gestion centralisée depuis un serveur unique, prendra en compte les terminaux mobiles et tous types d'applications. A cela viendra s'ajouter la nouvelle version de SQL Server 2012 (nom de code, Denali), qui changera la manière de gérer les applications critiques. Windows® Server 8 sera techniquement renforcé : jusqu'à 160 processeurs logiques et 2 To de RAM, 32 processeurs virtuels et 512 Go de mémoire allouées au réseau. Une plateforme robuste, en somme, un véritable OS 100 % Cloud, comme les analystes l'ont déjà baptisé.



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