La mairie de Lyon
Dans le cadre du projet visant à accélérer le traitement, la collecte et la transmission de ses scrutins électoraux, les employés de la mairie de Lyon profitent d’une nouvelle solution simple, rapide et conviviale. Objectifs : une solution plus ergonomique pour les employés administratifs, éviter les ressaisies et fournir aux élus et aux journalistes des tableaux de bord facilement interprétables.
« Notre objectif est de permettre aux employés administratifs d’accélérer le processus des votes à travers une interface plus conviviale. Nous avons gagné une plus grande facilité d’utilisation. Les utilisateurs disposent aujourd’hui de présentations agréables sous forme d’infographies, ce qui facilite l’interprétation des résultats. »
Agnès de Gantho, Responsable de l’équipe maintenance
Problématique
Une élection est une activité à haut risque. Elle doit être administrée efficacement, être transparente et s'avérer une réussite dès le premier essai. Aussi, pour mieux faire face aux élections européennes du 13 juin 2004, la mairie de Lyon décide de refondre complètement sa solution de gestion de scrutins électoraux. « Notre solution sur ordinateur central (mainframe) ne correspondait plus à nos attentes. Nous devions moderniser l’application face à l’échéance de juin 2004 », explique Philippe Dubost, directeur des Systèmes d’Information et des Télécommunications (DSIT) à la mairie de Lyon. « Notre objectif est de permettre aux employés administratifs d’améliorer le processus à travers une interface plus conviviale », déclare Agnès de Gantho, responsable de l’équipe maintenance des applications métier.
Un processus rigoureux qui consiste à saisir le nombre de bulletins pour chaque arrondissement ; Lyon disposant de neuf arrondissements et 272 bureaux de votes. « Les employés doivent saisir le nombre de bulletins par bureau et par candidat, et transmettre les résultats du vote aux neuf mairies. Parallèlement à cela, il faut suivre l’évolution des votes au fur et à mesure des dépouillements », résume Agnès de Gantho.
Enjeux
Dans d'autres secteurs d'activités, les refontes d’architecture peuvent être mises en œuvre progressivement, selon un échéancier préétabli, et subir des tests périodiques, alors que dans le domaine électoral la plupart de ces systèmes technologiques ne seront vraiment mis en marche que dans le feu de l'action, soit durant une élection même. Ils doivent donc fonctionner efficacement au premier essai, sinon le processus électoral au complet pourrait échouer.
L’infrastructure s’appuie sur Microsoft SQL Server 2000 et un développement spécifique en Microsoft Visual Studio .NET. « Notre objectif étant de fournir une solution Web robuste, opérationnelle dans les délais et suffisamment ergonomique pour les employés administratifs, notre choix s’est naturellement porté sur les technologies Microsoft », résume Muriel Ract Brancaz, directeur de la branche Études et Développement Rhône-Alpes.
Première étape : la migration des données. « L’historique de la mairie de Lyon représente un volume très important de données qu’il a fallu migrer dans Microsoft SQL Server 2000 pour pouvoir ensuite arrêter l’ordinateur central », précise Muriel Ract Brancaz.
Seconde étape : développer la solution métier. L’initialisation des scrutins passe par un processus rigoureux intégrant la gestion des candidats, la gestion des taux de participation, la gestion des bureaux de vote, la saisie des résultats estimés et réels, l’animation de la soirée électorale à partir de diaporamas, l’édition de tous les résultats dans un format très strict, la clôture des scrutins, la gestion des bulletins et le transfert des résultats vers la préfecture. « Microsoft Visual Studio .NET permet de construire rapidement des solutions métier personnalisées basées sur Microsoft SQL Server », constate Muriel Ract Brancaz. La solution a d’ores et déjà été utilisée pour utilisée pour deux scrutins : les européennes du 13 juin 2004 et le référendum du 25 mai 2005.Prochain objectif : l’élection présidentielle de 2007.
Les bénéfices
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Maîtriser ses coûts
Six mois plus tard, le projet est livré à temps pour les élections européennes. C’est aussi l’heure du bilan pour la DSIT. « En 2003, nous possédions un outil spécifique impliquant des coûts de maintenance spécifiques et qui était infogéré chez un prestataire. Désormais, comme la solution est hébergée chez nous, nous pouvons mieux maîtriser nos coûts de fonctionnement », note Agnès de Gantho.
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Une révolution technologique
UC’est aussi une révolution technologique pour les journalistes et les élus. « Effectivement, nous avons gagné une plus grande facilité d’utilisation pour cette catégorie de personnes « VIP » qui ne sont pas des informaticiens. Elles disposent aujourd’hui de présentations agréables sous forme d’infographies, ce qui facilite l’interprétation des résultats. De plus, les différents scénarios d’affichage font l’objet de droits d’accès en fonction du profil de l’utilisateur », ajoute Agnès de Gantho.
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Une solution ergonomique générant des gains de temps précieux
Par ailleurs, si les employés administratifs sont toujours tributaires du dépouillement, les étapes qui précèdent le scrutin ont été optimisées. « Nous avons pu mettre en place une gestion par bureau de vote en intranet qui n’existait pas avant. Lors des élections européennes, les données de chaque bureau de vote ont été saisies une seule fois, puis envoyées à la mairie où elles ont été consolidées ».
Technologies
« Depuis le dernier scrutin de 2005, nous avons pu faire des réajustements, les technologies Microsoft étant suffisamment souples pour s’adapter au plus près de nos contraintes. Des technologies qui nous permettent de rester confiants pour les élections présidentielles de 2007. Nous devrions bien nous en sortir », conclut Agnès de Gantho.
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Microsoft® SQL Server 2000
Ce système de gestion de bases de données client-serveur fournit des solutions évolutives et une puissante solution d'entreposage des données.
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Microsoft® Visual Studio .NET
Les développeurs peuvent utiliser cet outil pour établir des applications puissantes rapidement et efficacement.
En Bref
La ville de Lyon est découpée en neuf arrondissements et dispose de 272 bureaux de vote. Dans chacun des arrondissements siège un conseil d'arrondissement avec, à sa tête, le maire d'arrondissement. Chaque conseil d'arrondissement est élu au suffrage universel direct, en même temps que le conseil municipal. www.lyon.fr
Mission
Migrer l’application de gestion des scrutins électoraux sous ordinateur central vers une architecture Web intranet.
Enjeux du projet
Déployer la nouvelle architecture en moins de six mois.
Bénéfices
- Réduction des coûts de fonctionnements. La mairie passe d’une application métier infogérée chez un prestataire à une solution en interne.
- Une interface plus conviviale pour les employés administratifs qui établissent les résultats des votes. Des reportings facilement interprétables pour les élus et les journalistes.
- Une application en architecture Web pour consolider toutes les données des 272 bureaux de votes et éviter de ressaisir les données.
- Accès à différents scénarios en fonction du profil de l’utilisateur (élu, journaliste, employé, etc.).
A propos d’ARES
Créé en 1986, ARES combine un savoir-faire complet dans le domaine des infrastructures et une expertise dans les processus métier. Au travers de ses deux pôles répartis en 5 branches d'expertise, le groupe ARES intervient dans les infrastructures informatiques et les applications. Le groupe réunit 1 800 collaborateurs, dont 1 350 ingénieurs et techniciens, autour des deux pôles d’activité, Technologique et Métier. Depuis mars 1999, ARES est le premier intégrateur indépendant d’infrastructures en France.
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