Grand Public   28/04/2010

Imagine Tracks Edition n°3 - Ils ont commencé avec Imagine Cup…

Voici le troisième et dernier numéro d’Imagine Tracks, la newsletter des anciens d’Imagine Cup, ceux qui ont fait leur chemin, un passeport Imagine Cup dans la poche. Car la finale française de la huitième édition de ces « championnats du monde du numérique » approche à grand pas : rendez-vous le 4 Mai à 18h30, au Campus de Microsoft à Issy-les-Moulineaux pour découvrir les lauréats 2010, ceux qui se rendront à la finale mondiale en Pologne en juillet prochain. En attendant de découvrir ces lauréats de demain, ce numéro 3 d’Imagine Tracks nous permet de présenter : - Régis Hanol, cinq fois finaliste en France et cinq finales mondiales à son actif également, qui a aujourd’hui rejoint une start-up prometteuse, BeezUP. - Vincent Bellet, membre du jury pour la 4ème année, il siègera à la fois dans les jurys de la finale française du 4 mai prochain et dans ceux de la finale mondiale de Juillet.

Régis Hanol : Un multi-finaliste de référence

Régis Hanol est une sorte de recordman. Il compte à son actif 5 participations à l’Imagine Cup. Un parcours de passionné qui l’a conduit aujourd’hui chez BeezUP, une start-up prometteuse qui compte des clients déjà dans 3 pays en Europe six mois après sa création !

Un finaliste multirécidiviste : Japon, Corée, Inde, France, Egypte

Régis Hanol a participé pour la première fois à l’Imagine Cup en 2005 lorsqu’il n’avait que 17 ans et qu’il n’était encore que lycéen. Le projet qu’il défend est à l’époque un programme de « développement d’intelligence de nano-robots virtuels ». Un coup d’essai qui est un coup de maître puisque Régis est qualifié pour la finale mondiale au Japon et qu’il termine dans les six premiers du classement !

Régis va poursuivre dans cette voie brillante lors de sa seconde et de sa troisième participation. Qualifié pour les finales mondiales de 2006 (en Corée du Sud) et 2007 (en Inde), il termine sur la troisième marche du podium en Corée et sur la seconde marche en Inde !

En 2008, pour sa quatrième participation, Régis change de catégorie. Il quitte les nano-robots et s’inscrit en « Software Design ». Il termine dans le Top 12 de la finale mondiale qui, cette année-là, a lieu en France.

En 2009, Régis terminera également dans le Top 12 lors de la finale mondiale en Egypte

L’été dernier, Régis rejoint BeezUP, une start-up créé par un jeune ingénieur rencontré chez Microsoft, Michel Racat.

 

BeezUP : la solution qui fait référence

L’idée de BeezUP est de proposer aux sites marchands une solution qui leur permette de faire référencer leurs produits sur des comparateurs de prix comme Kelkoo ou Le Guide. « Ce n’est pas facile d’être bien référencé sur ces sites. 60% de nos clients sont des entreprises qui ont déjà une expérience de référencement qu’elles souhaitent améliorer, souvent parce qu’elles n’atteignent pas leurs objectifs de rentabilité ».

BeezUP, lancée sur le salon E-Commerce en septembre 2009, compte déjà 8 collaborateurs, dont Régis Hanol, qui y occupe la fonction de chef de projets au sein de l’équipe technique.

En quelques mois, BeezUP a dépassé la centaine de clients : « Nous avons 50 000 e-commerçants à conquérir en France, un chiffre qui ne cesse de croître. En 2009, le nombre de sites marchands à augmenté de 25 % ».

L’entreprise a également remporté 6 concours de création d’entreprise dont l’E-commerce Award  décerné sur le salon E-commerce 2009 et le concours du Ministère de la Recherche. Elle a aussi rejoint les programmes Bizspark et IDEES de Microsoft.

Depuis le début de l’année 2010, BeezUP s’est lancée à l’assaut d’autres marchés en Europe. Déjà présent en Espagne, avec une dizaine de clients. Et elle sera présente sur plusieurs autres marchés avant la fin 2010.

Pour en savoir plus : http://www.beezup.com/

 

Vincent Bellet, membre du jury

« Les gagnants seront ceux qui auront vécu leur projet à 300 % »

Vincent Bellet est un collaborateur de Microsoft France. Il travaille au sein de la division Enterprise Services. Il est membre du jury de la finale française pour la 4ème année et participe aussi au jury de la finale mondiale. Imagine Tracks l’a interviewé pour en savoir un peu plus sur ce qui attend les candidats le 4 Mai prochain.

A quoi ressemble un jury d’Imagine Cup ?

C’est un groupe de 4 à 5 personnes avec des profils très différents car il ya plusieurs aspects à évaluer dans les projets des candidats : leur qualité technique, leur potentiel « business » et ce qu’ils révèlent des apprentissages du candidat. Un jury regroupe donc des chercheurs, des chefs d’entreprise, des ingénieurs. Imagine Cup a d’ailleurs mis en place un système de double jury. Les candidats présentent leurs projets deux fois. Nous avons mis ça en place lors de la finale mondiale à Paris en 2008 pour deux raisons. D’abord ça permet d’éviter les couperets. Ceux qui « loupent » une présentation peuvent donc « se rattraper ». Ensuite cela nous permet d’associer davantage nos partenaires aux jurys. Car les collaborateurs de Microsoft sont en minorité. Je suis plus l’exception que la règle. Le système est exactement semblable lors de la finale mondiale.

Quels sont les critères ?

Il existe dix critères, ce sont évidemment les mêmes dans tous les pays et ils se pondèrent partout de la même façon. En synthèse, il s’agit d’évaluer le degré d’innovation du projet proposé, son degré de réalisme, sa cohérence, son architecture technique et, the last but not the least, la qualité de la présentation.

Comment ça se passe ?

Les candidats présentent leur projet en anglais pendant une vingtaine de minutes. Le jury n’intervient pas. Ensuite il est prévu une session de questions / réponses de 10 minutes. Le but, c’est de les préparer à la finale mondiale. Des Français l’ont déjà remporté, on a envie d’avoir de nouveaux lauréats !

Le « petit plus » qui peut faire la différence ?

La pertinence technique et le réalisme « business » sont très importants. Sinon, la qualité des présentations joue un grand rôle pour faire la différence entre deux projets. On repère tout de suite les équipes qui ont beaucoup investi, qui croient à leur projet, qui sont passionnées, et les autres. Ce degré d’enthousiasme passe dans la présentation.

Un dernier conseil aux équipes ?

Ceux qui gagneront sont ceux qui ont choisi eux-mêmes leur sujet et l’auront vécu à 300%. Alors, allez-y, foncez.

 

Imagine Cup en bref, c’est…

D’abord :

… la plus grande compétition mondiale du numérique avec plus de 300 000 étudiants inscrits aux quatre coins de la planète

… un moment unique pour tous les étudiants passionnés par l’informatique et la création numérique

… plus de 100 000 dollars de gain que se partageront les vainqueurs

Aujourd’hui :

… 5 catégories : conception de logiciels, développement embarqué, systèmes et réseaux, création numérique, conception de jeux vidéo

… 1 thématique générale inspirée des « Millénium goals de l’O.N.U ». Innovants, astucieux et malins, les projets réalisés par les étudiants sont profondément ancrés dans la société et répondent aux enjeux actuels sur la santé, l’environnement ou encore la solidarité

… 2 étapes majeures : la finale nationale (le 4 mai en France), et la finale mondiale (le 3 juillet en Pologne)

Et surtout :

… un vrai tremplin pour les entreprises innovantes de demain. Et ça marche !

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