Dans le monde tout-numérique actuel, le nombre de consommateurs exigeant du contenu de haute qualité accessible en tous lieux et à tout moment ne cesse de croître. Parallèlement à cette demande, le contenu haute définition prolifère sur un choix toujours plus vaste de nouveaux périphériques de divertissement.
Aujourd'hui, le contenu haute définition est distribué via une variété de modèles, dont les plus répandus sont les disques optiques de prochaine génération, les DVD HD et le Blu-ray. VC-1 est l'un des trois codecs obligatoires pour les spécifications HD DVD et Blu-ray. Ce codec supérieur offre aux entreprises la possibilité de connecter les consommateurs avec leurs appareils de divertissement préférés. Aujourd'hui, la qualité et les performances de la vidéo VC-1 en font la solution idéale, des appareils portables les plus compacts aux écrans de home cinéma les plus imposants.
Par rapport aux autres codecs obligatoires (H.264 et MPEG-2), le codec VC-1 possède la capacité de préserver de manière extrêmement fidèle la qualité du grain, mais aussi de compresser encore plus de contenu haute qualité dans moins d'espace, le tout avec une puissance de calcul bien inférieure à ce qui était auparavant nécessaire. VC-1 améliore également l'interactivité, avec des fonctions telles que le commentaire PIP (Picture-In-Picture), la sélection de scène et l'accès par menu, permettant une superposition des contenus, pour un divertissement encore plus riche. Par ailleurs, VC-1 est utilisé par d'autres produits tels que la télévision sur IP (IPTV) et le Marché Xbox Live, lesquels peuvent proposer du contenu haute définition à la demande grâce à ce nouveau codec.
Initialement développé par Microsoft sous l'appellation Windows Media Video 9, le codec VC-1 a fait l'objet d'un processus de standardisation rigoureux mené par la SMPTE (Society of Motion Picture and Television Engineers) et au cours duquel pas moins de 75 entreprises ont donné leur aval technique. Ce processus a finalement abouti à l'acceptation du codec VC-1 en tant que standard au printemps 2006.
Dès le départ, Microsoft a souhaité une standarisation en vue de garantir une accessibilité et une interopérabilité maximales. Car disposer d'un codec standardisé, c'est l'assurance que même les implémentations indépendantes aboutiront à des solutions interopérables. Une démarche également synonyme de coûts réduits pour les créateurs de contenu, éditeurs de logiciels et constructeurs de matériel et de satisfaction accrue pour les consommateurs, ce qui devrait accroître la demande pour ce type de contenu et donc, généraliser l'adoption de cette technologie par les différents acteurs du marché.
Pour obtenir plus d'informations sur VC-1 et accéder aux dernières actualités sur ce codec vidéo de prochaine génération, consultez l'adresse
www.microsoft.com/windows/windowsmedia/forpros/events/nab2007.aspx
Alors que l'information subit une décentralisation grandissante au sein des entreprises et d'un secteur d'activité à l'autre, il devient de plus en plus crucial de concevoir des technologies qui favorisent l'interaction entre les systèmes, pour un partage plus aisé des données. Avec l'avènement du langage XML (eXtensible Markup Language) dans les années 1990, les entreprises ont commencé à mieux saisir l'intérêt qu'offrait l'échange dynamique des données. Au cours de la décennie suivante, les éditeurs de logiciels ont continué à travailler avec le XML comme base de nouveaux formats de documents. Ce travail de développement, couplé à des investissements conséquents dans la standardisation de ces formats, a abouti à une ouverture et une capacité accrues pour les éditeurs de logiciels comme pour leurs utilisateurs.
Aujourd'hui, les éditeurs de logiciels se désintéressent de plus en plus des formats de fichiers binaires (très souvent alignés sur leurs outils de création de contenu) pour se tourner vers des formats de fichiers qui se prêtent plus à l'interopérabilité et offrent un maximum de valeur ajoutée à leurs clients. Pour faciliter cette évolution vers plus d'interopérabilité, Microsoft Office System 2007 utilise désormais par défaut les formats de documents Open XML basés sur XML. Ces formats permettent aux clients de tirer parti des nouvelles fonctionnalités et capacités d'Office 2007 tout en continuant d'exploiter l'investissement consenti dans les centaines de millions de documents créés au fil des ans.
Pour répondre aux demandes de ses clients, partenaires et concurrents, mais aussi des gouvernements et universitaires, Microsoft a soumis son format de document Open XML à l'approbation de l'Ecma International (European Computer Manufacturers Association, International) avec, pour résultat, la ratification du standard Ecma 376 en décembre 2006. Dans le cadre de cette proposition, l'engagement avait été pris que tous les brevets nécessaires à son implémentation puissent être utilisés sur une base mondiale, perpétuelle et libre de droits.
Ecma a donc formé le comité technique 45 (TC 45) pour travailler sur cette spécification. Le TC 45 était constitué de plus de 20 entreprises et organismes publics représentant un large éventail d'intérêts, parmi lesquels des entreprises informatiques, des institutions gouvernementales en charge de l'archivage de documents et des utilisateurs chevronnés des technologies de l'information. Après quasiment un an de travail soutenu, le comité technique a finalisé la spécification et, le 8 décembre 2006, l'Ecma a approuvé l'adoption d'Open XML comme standard ouvert. Depuis, l'Ecma a accepté de soumettre Open XML comme standard international à la ratification de l'ISO/IEC JTC1, un processus qui devrait arriver à son terme aux alentours de mars 2008.
Aujourd'hui, Open XML est utilisé dans un vaste éventail de secteurs pour toute une variété d'activités, multipliant ainsi les possibilités pour la création de nouveaux types de solutions et de scénarios.
Pour en savoir plus sur Open XML et son utilisation dans Microsoft Office System 2007, consultez l'adresse
http://office.microsoft.com/en-us/products/HA102058151033.aspx
Au cours des dernières années, la migration des consommateurs vers Internet a suscité bien des commentaires de la part des principaux acteurs de l'industrie technologique. Une tendance qui se vérifie chaque jour puisque les consommateurs sont de plus en plus nombreux à effectuer leurs tâches « domestiques » en ligne, de la gestion de leurs comptes au paiement de leurs impôts en passant par l'achat de leurs cadeaux.
Si elle leur simplifie grandement la vie, cette migration vers un monde en ligne les rend plus vulnérables aux pièges d'Internet. Et, pour ceux qui sont chargés de la protection des consommateurs, garantir la confidentialité des données personnelles représente un travail colossal et un défi de taille. Car les pièges tels que l'usurpation d'identité dans les messages électroniques (lorsque l'adresse de l'expéditeur est falsifiée) et le phishing (lorsqu'un spammeur se fait passer pour un organisme réputé fiable pour envoyer des millions de messages électroniques destinés à orienter les destinataires vers des sites Web frauduleux) rendent la résolution de cette question encore plus urgente.
Pour lutter contre ces problèmes, Microsoft a développé Caller ID, une solution qui, dans sa forme supérieure, est conçue pour contrer le spam et le phishing. La technologie Caller ID vise à vérifier que chaque message électronique envoyé provient bien du domaine Internet duquel il est censé avoir été expédié avant qu'il soit délivré à son destinataire. à l'origine, Microsoft avait soumis Caller ID à l'IETF pour standardisation.
La spécification a alors été couplée à la technologie Sender Policy Framework développée par Meng Weng Wong de la société POBox.com, en vue d'une standardisation conjointe. La solution Sender Policy Framework instaure des consignes sur la meilleure façon de suivre et de lutter contre le courrier indésirable et les attaques de phishing en ligne. Cette technologie va bien au-delà de l'authentification initiale, puisqu'elle peut également prendre en compte les comportements passés, les modèles de trafic et la réputation de l'expéditeur. Elle peut même appliquer des filtres de contenu classique avant de déterminer si le courrier doit être délivré ou non à son destinataire. Ensemble, les deux technologies forment la technologie Sender ID, devenue protocole expérimental RFC par le biais de l'IETF.
Comme chacun peut l'imaginer, la seule façon de garantir l'efficacité de cette technologie est de s'assurer que tous les systèmes concernés fonctionnent ensemble, d'un côté comme de l'autre. Dans ce cas, l'utilisation de Sender ID garantit que les domaines d'envoi et de réception font appel à la même technologie pour dialoguer et interopèrent donc de cette façon, créant une meilleure interaction entre les machines et multipliant la probabilité pour les utilisateurs de courrier électronique de voir (ou, en l'occurrence, de ne pas voir) les résultats dans leur boîte de réception.
Autre point intéressant : Microsoft a annoncé à l'automne 2006 que sa spécification Sender ID Framework pour l'authentification du courrier électronique serait disponible sous l'Open Specification Promise (OSP) de l'entreprise, un engagement ferme autorisant tout un chacun à utiliser les brevets de la spécification de façon simple et gratuite. Une annonce qui s'inscrit dans le cadre de l'engagement de la société à fournir des solutions interopérables dès la conception.
Aujourd'hui, Sender ID est déployé au sein d'un grand nombre d'entreprises, permettant ainsi de garantir que les consommateurs sont plus protégés que jamais contre la fraude et les attaques en ligne.
Pour en savoir plus sur Sender ID, consultez la page d'accueil de Microsoft Sender ID à l'adresse :
www.microsoft.com/mscorp/safety/technologies/senderid/default.mspx
Face à la surenchère technologique actuelle, le nombre d'appareils électroniques qu'utilisent les consommateurs dans leur vie quotidienne est en constante augmentation. Cela va des lecteurs audio portables aux appareils photo numériques en passant par les téléphones portables et les imprimantes, pour ne citer que ceux-là. Parallèlement à la prolifération de ces équipements nécessaires, de plus en plus de fabricants développent des appareils destinés à faciliter la synchronisation avec les ordinateurs. Malheureusement, par le passé, cette tâche a priori sans difficulté s'est révélée beaucoup plus compliquée que prévu, notamment pour des questions de vitesse de connexion et de convivialité.
Créé en janvier 1996, le standard USB (Universal Serial Bus) visait à apporter une solution à ce problème en permettant à des périphériques divers et variés d'être connectés à une prise universelle, laquelle est désormais omniprésente. Aujourd'hui, le standard USB fournit une interface série extensible, enfichable à chaud et Plug-and-Play qui garantit une connexion standard à moindre coût pour les périphériques tels que claviers, souris, manettes de jeu, imprimantes, scanners, périphériques de stockage, modems et caméras de vidéoconférence. La liste est loin d'être exhaustive si l'on considère les plus de 2 milliards de nouveaux périphériques USB commercialisés chaque année dans le monde.
Toutefois, la première version d'USB pâtissait d'une lenteur excessive. Pour permettre l'intégration de nouvelles fonctionnalités (telles que la synchronisation de morceaux musicaux), le USB Implementer's Forum (USB-IF) a donc lancé l'initiative USB 2.0, avec l'aide de sept entreprises partenaires, parmi lesquelles Microsoft. Ensemble, les différents membres du groupe se sont attachés à développer la spécification USB 2.0 en mettant l'accent sur la rapidité de transfert des données et la garantie de rétrocompatibilité.
Au-delà de cette collaboration, Microsoft a travaillé de son côté pour garantir que le standard USB 2.0 soit aussi fiable et évolutif que possible. Plus spécifiquement, l'entreprise s'est assuré qu'il était compatible avec toutes les versions disponibles de Windows et a récemment annoncé un programme de certification USB en association avec Windows Vista. Par ailleurs, Microsoft a contribué à développer une initiative inter-organismes de standardisation avec l'objectif de mieux partager les meilleures pratiques avec l'USB-IF, et inversement.
Dans les prochaines années, il faut s'attendre à ce que le standard USB favorise un grand nombre d'autres scénarios uniques, y compris la connectivité sans fil. Aujourd'hui, le standard USB permet aux consommateurs de connecter facilement et rapidement leurs appareils préférés, sans avoir à jongler avec une multiplicité de ports, pour une interopérabilité matérielle plus aboutie que jamais. Pour plus d'informations, consultez l'adresse www.usb.org/home.