En janvier dernier, je soulignais l’importance que Microsoft attache à l’interopérabilité et vous annonçais la poursuite de nos efforts en matière d’ouverture de nos solutions.
Bonne nouvelle ! le 7 décembre dernier, lors de son Assemblée Générale, l’ECMA international a validé la qualité de standard ouvert du format de données Open XML dont les spécifications techniques sont rendues publiques sans restriction d’accès ni de mise en œuvre.
La notion de standard ouvert a été définie par la loi pour la Confiance de l’Economie Numérique du 21 juin 2004 (n° 2004-575) dans son article 4 : « On entend par standard ouvert tout protocole de communication, d'interconnexion ou d'échange et tout format de données interopérable et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d'accès ni de mise en œuvre. »
Open XML est maintenant un standard ouvert, et il constitue le format de données par défaut d’Office System 2007, la nouvelle version de notre suite Office.
C’est l’un des quatre piliers qui structurent notre démarche volontariste d’engagement envers l’interopérabilité :
- La prise en compte de l’interopérabilité dès la conception du produit c'est-à-dire que tous nos logiciels intègrent par défaut les principaux standards informatiques ; c’est, par exemple, ce que nous avons fait également dès l’origine avec les standards des services Web XML.
Les autres axes n’en sont pas moins importants :
- Une implication dans les processus d’élaboration des nouveaux standards. Cela se concrétise par notre contribution à tous les organismes de standardisation qui favorisent l’interopérabilité des systèmes d’information. A titre d’exemple, citons notre participation aux travaux de l’IETF, du W3C, de l’OASIS, de l’ECMA, etc.
- L’ouverture de notre politique de licence. Depuis 2003, plusieurs programmes autorisent entreprises, administrations et gouvernements à accéder ou utiliser nos codes sources ou encore à accéder à notre propriété intellectuelle, par exemple, grâce au Microsoft Communications Protocol Program.
- De nombreuses coopérations bilatérales avec les autres acteurs de l’industrie, qu’ils soient concurrents ou pas. Cette coopération technique et juridique garantit à nos clients une parfaite sécurité juridique dans l’utilisation des produits Microsoft. Par conséquent, cette logique de « co-opétition » (néologisme tiré de la contraction de coopération et de compétition) permet à nos clients d’accroître leur retour sur investissement dans leurs solutions informatiques, tout en réduisant le coût et les risques associés à l’intégration de systèmes hétérogènes. Notre récent accord avec Novell ou encore notre collaboration étroite avec des sociétés comme IBM, Verisign, BEA, Iona et quelques autres lors du développement des standards des Services Web illustrent bien cette dynamique.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article de Bernard Ourghanlian, Directeur Technologies et Sécurité chez Microsoft France : «L’interopérabilité des systèmes d’informations : fantasme ou réalité ? » ainsi que l’étude IDC sur le même sujet (en anglais).
Bonnes fêtes de fin d’année.
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