Et si les nouvelles technologies contribuaient à aider les organismes de protection sociale face au renouvellement des générations ?
Paru le 4 mai 2007
Comme d’autres secteurs de la vie économique et sociale française, les organismes de protection sociale vivent la fin d’un long cycle, avec des départs en retraite en nombre de leurs agents d’ici 2010. Pour assurer une transition en douceur et un transfert de connaissances entre générations, les différentes branches concernées (Maladie, Vieillesse, Allocations Familiales et Recouvrement) peuvent compter sur les nouvelles technologies de communication et de collaboration.
Le constat démographique français est connu. La génération du « baby boom » née après-guerre est devenue celle du « papy boom » d’aujourd’hui. Dans les seules caisses d’assurance-maladie, ce sont plus de 4 000 agents qui partiront en retraite d’ici les trois prochaines années. Soit tout un pan de la mémoire et de l’expertise sociale qu’il sera nécessaire de transmettre aux jeunes recrues appelées à remplacer ces « seniors ». Si le constat est facile à établir, s’adapter à cette situation est d’une tout autre complexité. Le modèle français de protection sociale, l’un des plus élaborés qui soit avec celui des pays scandinaves, combine en effet une gestion nationale (avec les Caisses nationales d’assurance maladie, d’assurance vieillesse, d’allocations familiales et l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale) et une maille d’exécution locale.
Le constat démographique français est connu. La génération du « baby boom » née après-guerre est devenue celle du « papy boom » d’aujourd’hui. Dans les seules caisses d’assurance-maladie, ce sont plus de 4 000 agents qui partiront en retraite d’ici les trois prochaines années. Soit tout un pan de la mémoire et de l’expertise sociale qu’il sera nécessaire de transmettre aux jeunes recrues appelées à remplacer ces « seniors ». Si le constat est facile à établir, s’adapter à cette situation est d’une tout autre complexité. Le modèle français de protection sociale, l’un des plus élaborés qui soit avec celui des pays scandinaves, combine en effet une gestion nationale (avec les Caisses nationales d’assurance maladie, d’assurance vieillesse, d’allocations familiales et l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale) et une maille d’exécution locale.
La combinaison d’une efficacité individuelle et collective
Durant des décennies, les systèmes d’information de ces organismes de protection sociale (OPS) ont témoigné de cette réalité, évoluant avec un couplage assez faible entre le terrain et les centres de traitement nationaux. « Aujourd’hui, la volonté de maîtriser les coûts informatiques et le renouvellement de la pyramide des âges font qu’on ne peut plus dissocier la production ‘métier’, centralisée, du poste de travail des agents, estime Jean-Pierre Goliro, responsable de comptes Social-Emploi chez Microsoft France. La combinaison de l’efficacité individuelle et collective devient déterminante pour continuer d’assurer une bonne qualité de service aux citoyens, avec un souci d’efficience renforcé ».
Microsoft apporte les composants de l’agilité au service d’une intégration plus poussée entre des postes de travail évolués et un système d’information central. Les sorties récentes de Windows Vista et d’Office 2007 pour les postes clients, de Biztalk Server 2006 avec son connecteur Presto, puis de Longhorn Server (successeur de Windows Server 2003). Quelle que soit leur génération, les agents des OPS sont familiers de l’environnement de travail proposé par Microsoft. L’enrichissement de leurs possibilités de travail se fait donc naturellement, qu’il s’agisse d’accéder à un portail d’applications, d’effectuer des recherches dans un Intranet, de partager des ressources documentaires et des expériences dans un serveur collaboratif, de communiquer aisément via la messagerie électronique ou instantanée.
« Notre travail, avec nos partenaires intégrateurs et éditeurs spécialisés, consiste à masquer la complexité aux utilisateurs. Peu leur importe de savoir s’ils utilisent un client riche, un service Web ou un bus applicatif ! L’important pour eux est de traiter efficacement les dossiers qu’ils gèrent, en accédant de façon intuitive aux données et aux applications nécessaires », explique Jean-Pierre Goliro.
Microsoft apporte les composants de l’agilité au service d’une intégration plus poussée entre des postes de travail évolués et un système d’information central. Les sorties récentes de Windows Vista et d’Office 2007 pour les postes clients, de Biztalk Server 2006 avec son connecteur Presto, puis de Longhorn Server (successeur de Windows Server 2003). Quelle que soit leur génération, les agents des OPS sont familiers de l’environnement de travail proposé par Microsoft. L’enrichissement de leurs possibilités de travail se fait donc naturellement, qu’il s’agisse d’accéder à un portail d’applications, d’effectuer des recherches dans un Intranet, de partager des ressources documentaires et des expériences dans un serveur collaboratif, de communiquer aisément via la messagerie électronique ou instantanée.
« Notre travail, avec nos partenaires intégrateurs et éditeurs spécialisés, consiste à masquer la complexité aux utilisateurs. Peu leur importe de savoir s’ils utilisent un client riche, un service Web ou un bus applicatif ! L’important pour eux est de traiter efficacement les dossiers qu’ils gèrent, en accédant de façon intuitive aux données et aux applications nécessaires », explique Jean-Pierre Goliro.
Ouverture tous azimuts
Conscient que les architectures informatiques des OPS combinent différentes technologies (grands systèmes, Unix, Linux et logiciels open source, Windows) agrégées au fil du temps, Microsoft a fait de l’ouverture et de l’interopérabilité un axe stratégique depuis plusieurs années. Les directions informatiques disposent ainsi de services Web développés spécifiquement pour les OPS par des partenaires sur la base de la technologie .NET. XML a été intégré à l’environnement Office depuis quatre ans maintenant afin de favoriser les échanges entre documents du poste de travail et données centrales, tandis que Windows Server assure des communications en tout XML et que BizTalk Server se charge de faire dialoguer les serveurs départementaux et centraux.
« Avec la richesse de notre catalogue de produits et de technologies et celle des développements proposés par nos partenaires, les organismes de protection sociale ont la possibilité de fournir à leurs agents des outils extrêmement performants, simples à mettre en œuvre et familiers pour un rapport coût / performances qui reste inégalé à ce jour », conclut Jean-Pierre Goliro.
« Avec la richesse de notre catalogue de produits et de technologies et celle des développements proposés par nos partenaires, les organismes de protection sociale ont la possibilité de fournir à leurs agents des outils extrêmement performants, simples à mettre en œuvre et familiers pour un rapport coût / performances qui reste inégalé à ce jour », conclut Jean-Pierre Goliro.