Parallèlement à l’augmentation générale du volume des données, la taille des bases ne cesse de croître. Et ce pour de multiples raisons :
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Les législations, notamment comptables, sont de plus en plus contraignantes en terme d’archivage
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Le développement du décisionnel a des conséquences sur les volumes à la fois des bases transactionnelles et des bases multidimensionnelles
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Les capacités de traitement des données ne cessent de croître
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Les applications liées à l’imagerie se développent fortement
En terme technique, la gestion de très grosses bases (ou VLDB) entraîne évidemment de nouvelles contraintes : des opérations d’administration qui prenaient un temps acceptable sur un volume de données réduit deviennent maintenant trop longues. Et lorsque ces opérations nécessitent l’arrêt de la base, cela peut devenir bloquant.
Il est intéressant de noter que le volume de données des VLDB est le plus souvent principalement constitué d’une seule table. C’est donc sur cette table que l’on va chercher à optimiser les opérations en la découpant de façon pertinente. On appelle ce découpage du partitionnement.
Le partitionnement des tables présente des avantages en terme :
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D’administrabilité : les opérations de destruction et chargement rapides, les sauvegardes et restauration en tirent parti.
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D’opérations de reconstruction des index, qui selon la même logique, peuvent se faire au niveau de la partition.
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Des performances générales des requêtes qui peuvent aussi tirer parti du partitionnement soit au niveau de la parallélisation des accès disques ou des requêtes sur les différents processeurs de la machine.
On le voit donc, le partitionnement des tables est une nouveauté importante de SQL Server 2005, il apporte des solutions concrètes à un problème réel, les liens ci-dessous vous permettront de mieux découvrir comment.